Pour : Le Point d’Algérie.
A.Chouabnia
Les journées d’un certain 20 Aout 1955 et 1956, malgré la puissance de la répression coloniale, malgré son récit qui est un monument de falsifications et de dénaturation, jugeant un peuple épris de liberté et de justice de barbare.
Mais au fait ce n’était pas les hordes barbares qui se ruaient sur les populations de civils Français, qui leur ont apporté que le bien fait d’une civilisation, c’était plutôt cette image d’une France qui les vouait à la misère et à l’aliénation culturelle.
Peut être et en même temps, les massacres du 8 mai 1945 contre des civils Algériens ne pouvaient donner de sens à ces victimes, parce que la vie d’un musulman n’avait aucune valeur, ce qui authentifie d’ailleurs et mieux encore les tristement célèbres « enfumades » d’un certain général, précurseur du nazisme, un général (récemment déchu par l’histoire).
Aux nostalgiques de « l’Algérie Française », voilà le vrai sens de la guerre de libération nationale et non d’un affrontement de la barbarie contre une civilisation ?
Le congrès de la Soummam restera l’autre facette historique d’évaluation et de rassemblement des forces de libération nationale pour l’aboutissement à l’indépendance nationale.
Tels ces architectes à l’image de Abane Ramdhane, défendant en débats la responsabilité des militaires Algériens, déclarant : « Si il est des effets justes, il n’y aurait pas de guerres propres » et sa célèbre thèse : « un cadavre en veston, rapporte mieux politiquement qu’un jeune appelé ramené pour le protéger ».
Voilà aussi qu’une Algérie meurtrie par des incendies reste debout face toutes catastrophes, naturelles, suite à la longue période caniculaire et l’assèchement du couvert végétal, notamment en Kabylie, ou tentatives criminelles dont les desseins ne datent pas d’hier.
Nous rendons tous les honneurs à la mémoire des civils et militaires qui ont péris aux milieux des flammes pour protéger la vie des populations et leur pays.
Voilà aussi que l’Algérie est à l’origine des grandes initiatives et de réveil d’une Afrique longtemps dominée par une misère qui n’est pas la sienne, en fait une nouvelle dynamique de politique extérieure initiée par le président de la république Abdelmadjid Tebboune, semble présager de nouveaux rapports entre pays Africains pour reprendre ce dont ils possèdent et sur leurs sols.
En effet les cours doivent changer pour refuser d’être à la solde des puissances étrangères, des actions semblables à celles de la décolonisation sont constatées ici et là, convergeant à une véritable, mue du continent.

