par Achour OUFELLA.
Ce n’était jamais arrivé dans le remarquable parcours de la philatélie nationale. Une démarche absconse de l’entité postale pour le grand public, qui reste toutefois un tremplin, pour l’émerveillement.
La commémoration de la journée nationale de l’ANP, ce vendredi 4 Aout, a fait l’objet d’uneémission de timbrespar Algérie-Poste, avec un tirage extrêmement restreint (seulement 60 000 exemplaires, selon certaines estimations).Cela fait peu. Et ce n’est pas pour déplaire. A postériori, une atmosphère extatique.
SI l’information passée en Lou cédé,il y a un petit moment déjà,venait à se confirmer.
il fallait avant tout un effet “waouh”, et c’est ce qu’attendent en priorité les philatélistes. Avec tout ce qui fait le sel, le charme et l’histoire d’une collection.Prestige des tirages réduits quioffrent un profil à part.Car, à terme ils risquent de coûter une blinde.
Penser qu’ils continueront donc à être étendus sur le long terme. A rester sporadiques. Jusqu’à la prochaine surprise.Une alerte à prendre très au sérieux.
Du point de vue artistique, le tissage de vignettes entrecroisées est subtil. Le thème quant à lui demeureancré dans les profondeurs de notre glorieux passé.Cependant, on aurait tort de penser que cette célébration n’est qu’une démonstration de puissance, car elle dit bien d’autres choses sur notre pays: la cohésion du peuple et son armée. C’est un moment essentiel, une journée déterminante. Parce qu’une telle cérémonie scelle la suite de l’histoire. Elle marque. Et laisse des souvenirs pour la vie.

