BOUNA L’INSOUMISE : SIDI HARB, ou l’impunité d’un crime. Mémoire de la cité royale.

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Par : Ammar Chouabnia
Allons dans les faits.
Cet autochtone avançait dans son espace et s’en étonna par le harcèlement d’éléments militaires l’empêchant de poursuivre son chemin et marqua un arrêt comme pour tout y réfuter, quelle témérité aurait eu cette patrouille à ainsi le regarder ? A moins que le complexe de culpabilité ne se transforme en acte barbare, maquillé en ordre établi.
Le récit de l’attentat criminel, par un groupe armé étranger contre un indigène, et allons dans les faits : Harb devant son attitude de mépris envers des militaires Français, allait être insulté, bousculé, blessé dans son honneur au plus profond de son âme, il s’en prit à un soldat dans un moment de surprise et d’un coup de tête le mit à terre, le laissant le visage ensanglanté.
Alors avec quelle sauvagerie, le malheureux, fut transpercé à coups de baïonnettes, et ne s’arrêtant pas là il fut décapité. Quelle triste fin, quelle horreur.
Devant le déchainement de la bête immonde, les rares curieux prirent la fuite, de peur à y subir les mêmes atrocités.
Blessés dans leur dignité, des compagnons alertés après le départ des soldats ayant commis l’innommable, vinrent récupérer le corps sans tête, et durent attendre jusqu’à la nuit tombée afin de repêcher cette dernière du dessus de la coupole attenant au mausolée du saint patron « Sidi Brahim »où elle était accrochée.
Ceci en guise de dissuasion aux Arabes osant, retenons le bien s’il vous plait « manquer de respect à la France »j’allais dire « Pauvre France » au lieu de pauvre Algérie, n’est-ce pas mieux !.
Quand même la France et son vrai peuple ont leur histoire, ceci en termes de respects aux nations !
A quelle suite peut-on s’attendre, sinon à l’appui médiatique : « Un dangereux brigand et criminel répondant au nom de Harbi a été éliminé par nos forces » On était très probablement au mois Juillet 1835. L’enterrement se fera dans un terrain vague par une obscurité absolue, et qui portera le nom du martyre « le cimetière de Sidi Harb » du moins ?
Seulement la tribu d’Ichaoua ne resta pas là et vint attaquer les ouvriers de l’aqueduc et en enleva deux. Un peloton Français marcha contre elle et perdit également plusieurs éléments.

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