Par OULHASSI Mohamed
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. Tout ce que ie gouvernement de la junte d’OUYAHIA a fait n’est en réalité qu’endoctrinement, En théorie rien ne semble montrer que la ISSABA a vraiment essayé de conduire un développement prometteur au pays.
Le Gouvernement (Ouyahia), l’Union générale des travailleurs algériens (Sidi Said) et le Patronat (Haddad) ont signé la Charte sur le Partenariat sociétaire. Les signataires de cette Charte représentent, pour ne pas dire le pouvoir de l’époque, l’Issaba qui a failli conduire notre pays à sa ruine Pour rappel, après la mise en place de la Tripartite en 1991, le gouvernement, l’UGTA et le Patronat avaient signé en février 2014 le Pacte national économique et social de croissance avec comme objectifs l’accélération du processus des réformes économiques, le développement industriel, l’amélioration du climat des affaires, la protection sociale et l’amélioration du pouvoir d’achat
Le Premier ministre a précisé que l’objectif de cette loi est de développer ces entreprises et d’augmenter leur rentabilité au profit de l’économie nationale. Tout en soulignant, à ce propos, qu' »il serait judicieux que l’Etat prenne en charge le logement au lieu des matériaux de construction et qu’il soutienne les prix des produits de consommation au lieu des minoteries ».
Ainsi est-il dit que les entreprises publiques sont une ressource nationale tout comme les entreprises privées », et que l’objectif de cette démarche est de les développer pour une meilleure rentabilité ». Le Gouvernement a émis des instructions réservant toutes les commandes publiques aux entreprises locales. C’est, donc, le processus que le Gouvernement compte poursuivre pour soutenir la dynamique de développement et de diversification économique et pour maintenir aussi l’effort de préservation et de création de l’emploi.
Une réalité amère ! Qu’en fut-il dans la pratique ? De quelle rentabilité bénéficièrent les entreprises qui furent dans la réalité l’œuvre du déploiement et de l’extension avantageuse réalisés sous la seule présidence du regretté Houari Boumediene ;. Il est dit dans l’histoire de notre économie qu’aucune avancée n’a été connue en dehors des derniers efforts engagés depuis 2019 par le Président Teboune. Ainsi pour la banque mondiale le pays réalise un changement profond pour diminuer sa dépendance aux hydrocarbures et captiver les investissements. De même il est dit que l’Algérie a enregistré une avancée économique notable marquée par une croissance robuste et des indicateurs encourageants.
· Il faut rappeler que Ahmed Ouiyahia et Abdelmalek Sellal ont choisi l’option de la privatisation des entreprises publiques. Ils ont fermé plus de 1500 entreprises de différents secteurs dont ils ont déclaré la faillite après l’échec Algérie –
Des entreprises publiques, bradées au dinar symbolique par Ouyahia et Sellal,.
Le nouveau gouvernement Djerad a prévu un panel de mesures pour récupérer les entreprises publiques privatisées par les gouvernements successifs sous l’ère Bouteflika, notamment celles qui avaient été bradées par les ex-premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal; En effet, les ex-gouvernements avait cédé des entreprises publiques à des entrepreneurs privés au dinar symbolique, indique la même source qui précise en outre que pas moins de 800 entreprises privatisées sont concernées par cette mesure de nationalisation; suite à un ordre émanant directement du président de la république .
Le plan d’Ouyahia-Sellal : Un vrai fiasco économique
Longuement contestées par les syndicats, les décisions des deux ex-chef de gouvernement étaient argumentées à l’époque par les problèmes de rentabilité et de trésorerie dont souffraient ces entreprises publiques.
Aujourd’hui, 1.500 entreprises publiques parmi celles qui étaient concernées par le processus de privatisation amorcé par Ouyahia et Sellal, ont été fermées suite au dépôt de leur bilan. Un vrai fiasco économique sur tous les plans.
Le nouvel exécutif de Tebboune cherche ainsi, avec cette nouvelle mesure, à atténuer les conséquences économiques désastreuses héritées des anciens responsables aux commandes.

